Plusieurs fois par an, les centres BEST organisent des séminaires sur des thèmes scientifiques, destinés à plus de 500 000 étudiants issus de 75 universités européennes. Cette année, l’ENSAM Bordeaux a choisi d’organiser son propre séminaire autour de l’œnologie. Thomas Sarrazanas, président du centre BEST de l’ENSAM Bordeaux raconte les temps forts du séminaire… Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le projet BEST ?Après avoir assisté et participé à l’élaboration de plusieurs événements BEST, nous avons eu envie de créer un séminaire chez nous, à Bordeaux. Notre ambition était de faire découvrir notre culture et une science aussi précise que délicate, chère à notre ville : l’œnologie. Nous avons donc construit un programme qui propose une initiation à la fois théorique et pratique, avec l’intervention de spécialistes, la mise en place de cours magistraux, l’instauration d’ateliers de dégustation, la visite de grands domaines, sans oublier l’aspect marketing et commercial lié à la production et à la vente des grands vins. Lors des phases récréatives, nous avons offert un aperçu de la gastronomie française et de la place du vin sur nos tables.
Comment l’idée de participer au Trophée Poséidon DCNS vous est-elle venue, sachant que de prime abord il y a peu de relation entre votre projet et l’univers naval ?Il est vrai que nos univers sont éloignés. Cependant, lorsqu’on s’y penche d’un peu plus près, on s’aperçoit que nous partageons les mêmes valeurs de solidarité, d’envie d’entreprendre, d’ouverture d’esprit. Comme DCNS, nous avons la passion de nos métiers et nous sommes résolument tournés vers l’international. C’est donc une réelle fierté pour nous que d’être associés à DCNS. Nous espérons d’ailleurs pouvoir poursuivre notre partenariat avec eux au-delà de cet événement. D’autant que c’est un groupe qui interpelle positivement beaucoup d’étudiants de l’ENSAM Bordeaux.
Remporter le 3ème prix du Trophée Poséidon DCNS vous a-t-il aidé à concrétiser votre projet ?Bien entendu. Financièrement d’abord, et puis au niveau de notre recherche de nouveaux partenaires ensuite. Avoir DCNS comme sponsor vous crédibilise auprès des entreprises, des institutions, de l’école. Une émulation se crée, un buzz marketing se forme et même du point de vue de la communication, la visibilité prend de l’ampleur. Sans DCNS, je doute qu’autant de journalistes auraient pris la peine de couvrir l’événement.
D’une manière générale, les objectifs que vous vous étiez fixés ont-ils été atteints ?Notre objectif principal consistait à offrir une connaissance de base aux étudiants, à leur permettre de distinguer un vin blanc d’un vin rouge ou leur permettre de choisir le cru le plus adapté à un met. De ce point de vue purement académique, l’objectif a été atteint puisqu’à la fin du séjour, beaucoup de participants savaient reconnaître un vin d’un autre. Sur un plan plus « culturel », tout s’est également très bien passé. Nous avons vécu des moments incroyables, très enrichissants et très conviviaux tant lors des soirées, des visites ou plus simplement des moments libres.
C’est une expérience que vous aimeriez réitérer ? Absolument. Ces 10 jours ont été extraordinaires sur tous les plans, nous avons envie de recommencer dès que possible. Nous sommes déjà en train de réfléchir à de nouveaux sujets de séminaires. En attendant, nous sommes tous prêts à participer à d’autres événements BEST, en France ou à l’étranger.